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Mieux vivre la polykystose au quotidien - La Diététique

La diététique et la polykystose

Synthèse du livre d'Arlene Chapman - Professeur de Médecine à l'Université d'Enory aux USA, spécialiste des maladies rénales)
Le but de ce livre est d'optimiser ses habitudes alimentaires lorsqu'on a une polykystose, sachant que les conseils peuvent être utiles à tous les stades de la maladie, que l'on n'ait pas encore d'insuffisance rénale ou au contraire que l'insuffisance rénale soit avancée. Par contre, tout est à discuter avec son propre néphrologue car chaque cas est bien particulier et un patient doit toujours évoquer ses habitudes alimentaires avec son néphrologue qui est de toute façon le meilleur conseiller.

Il y a 6 classes d'aliments :
  • Les protéines
  • Les matières grasses
  • Les minéraux
  • Les glucides
  • Les vitamines
  • L'eau et les autres liquides
Tous ces aliments sont nécessaires mais lorsqu'on a une maladie rénale chronique, il est important de savoir comment l'absorption de ces aliments doit être réajustée au niveau des quantités. Il est nécessaire de savoir comment certains aliments ont une interaction sur les reins, les kystes, la pression artérielle, etc.

LES PROTEINES
Si l'on n'a pas d'insuffisance rénale, réduire sa consommation de protéines n'est pas forcément nécessaire à moins que l'on ait une consommation importante. Par exemple, il ne faut pas consommer plus d'une fois par jour de protéines animales (donc par exemple de la viande) et consommer des portions raisonnables. Un individu n'ayant pas d'insuffisance rénale devrait consommer 0,8g/kg/jour de protéines. Il est recommandé de ne pas consommer trop de viande rouge mais plutôt de la viande blanche et de remplacer si possible assez souvent la viande par le poisson.
Lorsque l'on est en insuffisance rénale débutante ou modérée, le docteur Chapman et bon nombre de diététiciens travaillant sur "la diététique et les problèmes rénaux" pensent qu'il faut réduire sa consommation de protéines à 0,6g/kg/jour.
Lorsqu'on consomme trop de protéines, cet excès est détruit et transformé en une substance que l'on appelle l'urée et en d'autres déchets qui sont éliminés par le rein. Plus on consomme donc de protéines, plus le travail du rein pour éliminer ces déchets est important. Il faut donc veiller à ne pas alourdir ce travail du rein qui peut le fragiliser mais il faut maintenir une certaine consommation de protéines bien sûr car elle est essentielle au bon fonctionnement de l'organisme. Un individu qui éliminerait de son alimentation toute consommation ou presque de protéines s'exposerait à des déficiences importantes.
Les individus ayant une insuffisance rénale assez avancée voient se développer des symptômes d'urémie qui incluent des nausées, des vomissements, des changements dans leurs propres goûts alimentaires, un manque d'appétit, de la fatigue, etc. A cet égard, une consommation excessive de protéines accroît la fréquence et la sévérité de ces symptômes.
Quand des patients ayant une insuffisance rénale chronique réduisent leur consommation de protéines, leurs symptômes d'urémie le plus souvent diminuent ou disparaissent complètement, reportant de ce fait la nécessité d'un recours à la dialyse.
Des études américaines faites sur des rongeurs (rats et souris) ont clairement montré que lorsquu'on réduisait leur apport de protéines de 20% à 8%, ces animaux porteurs d'une polykystose rénales avaient une évolution bien plus favorable de la maladie et même encore meilleure lorsque les protéines animales étaient largement remplacées par des protéines végétales. Le Docteur Chapman est très claire en disant que ces études ne sont pas forcément toutes transférables à l'homme, cependant elle pense qu'elles le sont en grande partie même si cela n'a pas encore été démontré scientifiquement car cela nécessite de très longues études pour vérifier l'efficience d'un tel protocole alimentaire. L'apport de protéines est donc à déterminer avec son néphrologue à l'aide d'une diététicienne spécialisée dans les problèmes rénaux afin qu'ils soient parfaitement adapté en fonction du degré d'insuffisance rénale de la personne, inexistant, débutant, modéré ou très avancé. Lorsqu'une personne est en dialyse, un régime alimentaire est de toute façon mis en place avec le néphrologue.

Les protéines végétales et notamment le soja
Des études portées sur la consommation de soja n'ont pas montré de manière certaine que des protéines à base de soja avaient une incidence directe sur la polykystose mais la génistéine, l'une des composants du soja, a montré en laboratoire qu'elle avait la capacité de réduire l'activité enzymatique qui peut être importante dans le développement des kystes. On peut donc s'interroger, d'autant que les produits à base de soja (lait de soja, yaourts à base de soja, tofu, miso, etc.), peu consommés en France mais largement consommés au Japon, ont un effet bénéfique sur les maladies coronariennes, les problèmes cardiaques puisqu'il a été montré, et là de manière scientifique claire, qu'une consommation régulière de produits à base de soja faisait baisser le taux de mauvais cholestérol et augmenter le bon ; or, des patients atteints de polykystose ayant un taux élevé de mauvais cholestérol (LDL) et un faible taux de bon cholestérol (HDL) ont une progression plus rapide du déclin de leur fonction rénale. Le Docteur Chapman et d'autres médecins pensent que les produits à base de soja ont un effet protecteur sur le rein de certains dommages pouvant être commis notamment par l'hypercholestérolémie.

Les graines de lin
Au cœur de ces habitudes alimentaires où il semble vraiment judicieux de remplacer en partie les protéines animales par des protéines végétales, à part les produits à base de soja qui ont un effet très bénéfique sur l'organisme, les graines de lin apparaissent comme ayant un excellent rôle également, non seulement protecteur du rein mais surtout, comme le soja, protecteur au niveau cardiaque.
Une supplémentation d'une cuillère à café par jour de graines de lin dans son alimentation semble être la dose adéquate à un bon régime alimentaire. La consommation de plus d'une cuillère à café par jour de graines de lin peut entraîner quelques troubles digestifs mêmes s'ils sont sans gravité.
(Consommation et achat : les graines de lin peuvent se consommer telles quelles, dans un yaourt ou autre produit laitier par exemple où elles peuvent être mélangées – Achat dans un magasin bio)

LES MATIERES GRASSES
Il est recommandé de réduite la consommation de graisses saturées quel que soit le niveau de la fonction rénale, ces graisses saturées se trouvant essentiellement dans les aliments frits. Par contre, il est important de savoir que les graisses polyinsaturées tels que les acides gras Oméga 3 que l'on trouve notamment dans le poisson ou les huiles de poisson, contribuent à réduire le taux de triglycérides, à renforcer les défenses immunitaires et à ralentir l'évolution de certaines maladies rénales. Des études ont montré par exemple que la consommation régulière d'acides gras Oméga 3 parvenait à ralentir la progression vers l'insuffisance rénale terminale pour certaines néphropathies. Les acides Oméga 3 aideraient aussi à empêcher la thrombose pour la mise en dialyse des patients ayant recours à l'hémodialyse. On trouve notamment ces acides Oméga 3 dans le saumon, le thon, les sardines, les maquereaux, les anchois. Si on veut prendre des compléments alimentaires à base d'huile de poisson, il est nécessaire d'en parler au préalable à son néphrologue pour avoir son avis à ce sujet. Le Docteur Chapman et d'autres médecins pensent que les graisses polyinsaturées peuvent avoir un intérêt spécifique pour les patients atteints de polykystose dominante. Une étude sur les rats a montré que lorsque leur alimentation était enrichie en graisses polyinsaturées, les kystes étaient de plus petite taille que chez les rats dont l'alimentation était très pauvre en acides gras polyinsaturés. Il n'a pas été scientifiquement prouvé là non plus que cela était totalement transférable chez l'homme car, encore une fois, cela requiert de très longues expérimentations, cependant il n'est pas inutile d'essayer de consommer plus de ces acides gras polyinsaturés. Il peut y avoir de toute façon une incidence très positive sur le cholestérol.

LES GLUCIDES
Les glucides incluent entre autres les sucres simples : glucose et fructose mais aussi le lactose et les polysaccharides dont l'amidon, la cellulose. Les glucides sont importants pour l'organisme afin de donner de l'énergie puisqu'ils permettent notamment aux muscles de bien fonctionner. On sait que dans une alimentation normale et saine, il est bien de consommer plus de sucres "lents" que de sucres "rapides", il en va de même lorsqu'on a une polykystose. Il faut simplement retenir que lorsqu'on a un régime appauvri en protéines quand l'insuffisance rénale est plus ou moins avancée, l'apport de glucides peut être augmenté pour rééquilibrer le nombre de calories nécessaire. Ceci est à voir avec le néphrologue et la diététicienne.

LES MINERAUX

Le sodium
Il est présent à l'extérieur des cellules. Avec le chlore, il règle l'équilibre des liquides dans notre organisme. Il participe également à l'équilibre acido-basique de notre corps. Nous en consommons généralement beaucoup trop. Il faut limiter l'apport journalier en sel à environ 2 mg par jour (ce qui correspond à une cuillère à café) même si l'on n'est pas en insuffisance rénale mais tout particulièrement si on a de l'hypertension. Une forte consommation en sel est la source de bien des maux comme la rétention d'eau, l'hypertension artérielle ou les insuffisances cardiaques et tout cela peut retentir sur la fonction rénale.
Les recommandations en vigueur :
• Ne pas utiliser de sel à table, le remplacer par des herbes aromatiques ou des épices
• Utiliser très peu de sel pour la préparation des plats et consommer très peu de plats tout prêts
• On peut se procurer un livre de recettes peu salées
• Eviter les viandes fumées, les charcuteries, les conserves, les biscuits apéritifs, la moutarde et les sauces toutes prêtes
• Au restaurant, demander un plat sans sel ou peu salé; en général, les restaurants acceptent, ce n'est pas contraignant pour le cuisinier qui rajoute le plus souvent le sel en dernier
• Faire attention également au choix que l'on fait de son dentifrice
Pour ceux qui lisent l'anglais, il y a 2 pages très intéressantes sur "le sodium et la polykystose" dans le magasine PKD Progress – Fall 2006 – Volume 21, Issue 3 pages 18 et 19

Le potassium

Il est présent dans toutes nos cellules, dans le sang, les lymphes et les os. Il règle la teneur en eau des cellules, l'équilibre acido-basique, la transmission des influx nerveux et l'excitation neuro-musculaire du coeur. Il assure une bonne oxygénation du cerveau, combat la fatigue musculaire et c'est un excellent diurétique. Lorsque l'on n'est pas en insuffisance rénale, il faut maintenir un taux correct de potassium, voire assez élevé. Des expériences ont été menées aussi sur des souris polykystiques dont l'alimentation était riche en citrate de potassium et ces souris ont développé moins de kystes rénaux que d'autres carencées en potassium. Quand on est en insuffisance rénale, il ne faut pas consommer trop de potassium et là, les taux sont à voir avec son néphrologue.

On trouve notamment du potassium dans les bananes, les pommes de terre, les dattes, les raisins, les algues, la levure de bière, les abricots secs, les fèves, les légumes verts.


Le phosphore
Le phosphore est un minéral qui s'accumule dans l'organisme d'une personne ayant une insuffisance rénale. Ceci est dû à l'incapacité des reins malades à diminuer correctement le phosphore. Cette accumulation du phosphore dans l'organisme peut provoquer un dysfonctionnement de la glande parathyroïde qui peut lui-même entraîner, au fil du temps, une fragilisation des os.
Il est donc évident qu'en cas d'insuffisance rénale, il faut limiter l'apport de phosphore en évitant de consommer trop de lait ou de produits laitiers, des glaces au lait, du poisson, des noix, des haricots, des sardines ou du chocolat.
Lorsqu'on n'est pas en insuffisance rénale, on peut aussi toutefois veiller à ne pas consommer trop de phosphore en mangeant raisonnablement de ces aliments cités. La consommation de chocolat notamment doit être un peu limitée.

LES VITAMINES
Les vitamines sont une importante source d'énergie et 13 vitamines ont été établies comme des constituants nécessaires à notre bonne santé. Elles doivent être présentes dans notre alimentation puisque notre organisme ne peut pas les produire. Ces composantes organiques sont nécessaires pour avoir une croissance normale et elles jouent chacune un rôle spécifique pour nous maintenir en bonne forme. Par exemple, le rétinol (vitamine A) est nécessaire non seulement pour la croissance et la reproduction mais aussi pour la vue.
Il faut savoir cependant que l'absorption de ces vitamines ne doit pas être excessive quand on a une maladie rénale chronique en particulier, et tout spécialement si l'on est en insuffisance rénale.
La prise de vitamine C ne doit pas dépasser 150 à 200 mg par jour pour des patients ayant déclaré une insuffisance rénale même débutante. Une prise excessive de vitamine C produit une accumulation notamment d'oxalate qui prédispose les patients à avoir des dépôts d'oxalate de calcium sur les vaisseaux, ce qui est dangereux. En fait, on peut dire que cette prise excessive de vitamine A peut entraîner des anomalies au niveau des lipides et du métabolisme calcique.
Certaines vitamines solubles dans l'eau disparaissent durant les processus de l'hémodialyse ou de la dialyse péritonéale, il faut donc les remplacer. Sont concernés en particulier l'acide folique et les vitamines D. Il est donc important lorsqu'on est dialyse de prendre certaines supplémentations vitaminiques afin que les pertes dues à la dialyse soient minimisées.

L'EAU ET LES AUTRES LIQUIDES / BOISSONS

L'eau
Il est impératif que des patients atteints de polykystose rénale boivent abondamment (environ 2 litres au moins par jour). En effet, très tôt avec une polykystose, les patients perdent la capacité de concentrer leur urine. Cela signifie que contrairement aux autres individus, leurs reins peinent à réabsorber l'eau. Ce défaut des reins n'est pas très important mais, si les patients ont fourni des efforts physiques intenses ou s'il fait très chaud, ils risquent une déshydratation significative.
Ceci est valable avant la dialyse pour un patient dialysé ; la quantité d'eau qu'il peut absorber dépend de sa diurèse et du type de dialyse qui est employé. Si un patient n'urine plus, l'absorption d'eau est alors généralement limitée à un litre par jour. La quantité d'eau à boire au quotidien pour une personne dialysée est de toute façon à voir avec son néphrologue et sa diététicienne spécialisée en problèmes rénaux.

La caféine
Les boissons à base de caféine ont un effet néfaste sur les reins pour les patients atteints de polykystose rénale dominante. Le souci avec ces boissons est qu'il semblerait que la caféine renforce le mécanisme de développement des kystes en provoquant la sécrétion du liquide contenu dans les kystes. Il est donc recommandé d'avoir une consommation très modérée de café ou autre boisson contenant de la caféine, éventuellement d'éviter de boire du café si possible. De toute façon, une consommation importante de café est néfaste pour la santé que l'on ait ou non une polykystose. Une consommation importante correspond à plus de 3 tasses de café par jour. Cette consommation excessive de café peut entraîner une anxiété accrue, des palpitations, des arythmies cardiaques, des changements d'humeur intempestifs et une difficulté à trouver le sommeil, mais surtout une élévation significative de la pression artérielle.
En plus de ces règles diététiques, il est vraiment important lorsqu'on a une polykystose rénale de pratiquer un sport ou plusieurs de manière régulière. Il faut éviter par contre les sports de contact où les reins risquent de subir l'impact d'un coup : la boxe, le football, le rugby, le hockey, le basket-ball. L'équitation et le ski sont aussi malheureusement des sports "à risques" lorsqu'on a une polykystose. Les sports les plus conseillés sont la natation, le tennis, la marche, le golf, le cyclisme. Les bains de vapeur (saunas, hammams,…) sont relativement déconseillés aux patients atteints de polykystose dans la mesure où ils peuvent entraîner chez ces individus une déshydratation brutale sévère. Cette déshydratation symptomatique peut donner lieu à des étourdissements, une faiblesse importante et même à un évanouissement.
Pendant la pratique du sport, il faut penser à s'hydrater très régulièrement et ne pas faire d'efforts excessifs.

CONSEILS DIETETIQUES en cas de calculs rénaux : http://nephroblog.org/2013/05/22/recommandations-dietetiques-en-cas-de-calculs-renaux/

Date de création : 15/08/2010 - 21:31
Dernière modification : 29/05/2013 - 16:04
Catégorie : Mieux vivre la polykystose au quotidien
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Réactions à cet article


Réaction n°1 

par delphine le 03/07/2011 - 22:10

Article concis, intéressant et très pratique qui rappelle chaque fois - et à juste titre - l'importance de ne rien faire sans consulter son néphrologue. Merci

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